jeudi 27 novembre 2014

Intervention en Conseil municipal de Metz. 27.11.2014


Monsieur le Maire,

Chers collègues,

Il y a des jours où notre engagement politique prend tout son sens. Après ces heures généreuses et éclairées de débat sur le DOB 2015 où il banal de trouver l’opposition opposée, je partage volontiers, avec vous maintenant, les succès de la DRU. Les chiffres sautent aux yeux et parlent d’eux-mêmes : non seulement nous sommes à l’écoute des Messin(e)s mais aussi désormais installés dans un dialogue réciproque et au quotidien. Nous avons déployé de nouveaux services de haute valeur ajoutée et ne l’ignorez donc plus, la DRU c’est, dans ses grandes lignes plus de 150 mille appels depuis sa création, c’est-à-dire une moyenne de dix mille appels entrants dont la défaillance du domaine public restent dans la petite case des 3%, c’est plus de 3,5 millions de vues de www.Metz.fr et plus de 70 mille actes dématérialisés, traitées en moins de 48h Tout ceci nous a valu la certification nationale « Qualiville », une autre fierté pour Metz. Continuons cet effort !

Nous sommes à l’écoute de tous les Messin(e)s, y compris ceux qui sont porteurs de handicaps injustes. L’égal accès à nos services publics est un but majeur : ACCEO est venu pallier l’absence ou la difficulté de dialogue avec les sourds et malentendants et qui nous a valu un autre trophée national, celui de « Ville citoyenne et Service public », décernée par l’APAJH, le 17 novembre dernier.

Continuons cet effort !

Aujourd’hui, nous souhaitons aller jusqu’au bout de la DRU en instituant un Médiateur municipal, en la personne de Monsieur Alain KIEFFER, reconnaissant la faillibilité, quoique rare, de notre administration envers nos usagers. Nous offrons donc une voie de recours aimable pour permettre à nos concitoyens de trouver une solution en cas de litige ou de désaccord avec un service municipal et d’éviter d’éventuels recours judiciaires coûteux. Le Médiateur formulera également des propositions de réforme de l’Administration ou d’amélioration des règlements et pratiques pour prévenir les litiges. Cela entraîne une adhésion modeste (200€) au réseau national de l’AMCT (Association des Médiateurs des Collectivités Territoriales), simplement parce que l’avenir ne se fait pas isolé de tout et de tous.

La Motion est hautement complète pour rassurer vos doutes éventuels sur la qualité des services rendus, chaque jour, aux Messin(e)s et la Motion est en conséquence. NDO

mardi 18 novembre 2014

Message de Victor Ponta

 
Bonjour à tous les roumains, de Roumanie et du monde entier,
Je suis Nathalie De Oliveira, actuellement Maire- adjointe à la Ville de Metz.
Je suis une fille du « Salto », une enfant de ce pas clandestin des immigrés portugais de la fin des années 60 vers la France, partis à la conquête d’une vie meilleure, loin de la dictature et des guerres coloniales. Depuis, le peuple portugais a reconquis la liberté pour tous les siens et mes parents comme leurs enfants, nés à l’étranger, pour une majorité d’entre nous sont restés à l’étranger. Ils ont acquis d’autres nationalités et ont participé à l’effort de progrès et d’égalité des pays où ils vivent sans renoncer à leur pays d’origine. Plusieurs millions résident « dehors » : nous sommes plus de 6 millions à servir l’intérêt général de deux pays.
Je suis engagée en politique, aux côtés du Parti socialiste français, portugais et tous les autres partis frères qui ont lutté pour respecter et réaliser ce leitmotiv historique « sur chaque visage l’égalité » !
La Roumanie, comme le Portugal est un pays qui a vu les siens partir. Le Portugal a toujours considéré les siens en protégeant, au mieux, un réseau consulaire vaste et l’enseignement de la langue portugaise partout dans le monde. Si les Portugais ont peu voté car le droit vote, dans les pays d'accueil en Europe, leur a été accordé après le Traité de Maastricht, seulement à partir de 2001. Depuis, ils votent de plus en plus, à chaque échéance électorale et souffrent de ne pas avoir pu voter dès leur arrivée « ailleurs ».
Ils ont désiré et parlé d’Europe bien avant tout le monde. Ils se sont sentis et vécus européens, en vivant dans un pays comme dans l’autre, bien avant tous les autres européens. Et continuent de choisir les députés qui les représentent et leur Président de la République, ce que vous apprêtez à faire dimanche 16 novembre.
Ils vous ont compris, pendant cette attente patiente qui a été la vôtre pour devenir membre de l’Union européenne, vous dans les années 90 et eux, dans les années 80. Nous sommes donc européens, ensemble, décidés à faire destin commun, au cœur d’un monde complexe.
Je suis restée portugaise, je suis devenue française, je me sens aussi roumaine, grâce à Alexandra Carstea qui a tant œuvré pour défendre la cause des Roumains de l’étranger. J’espère aussi sincèrement qu’elle, la victoire de Victor Ponta. Vous avez votre mot à dire sur l’avenir de la Roumanie, le vôtre, celui des Roumains de Roumanie et de tous les autres que la vie a appelé à habiter l’Europe et le Monde. Victor Ponta défend une vision et un programme qui reconnaît chacun et tous, qui s’engage pour chacun et tous.
La politique, c’est s’occuper de la vie et c’est une chance que, chacun doit saisir !
Allez voter, pour une Roumanie Unie et Forte !
Vive Victor Ponta !
Vive la Roumanie ! 
NDO
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Buna ziua tuturor romanilor din Romania si din toata lumea !
Sunt Nathalie de Oliveira, in prezent Vice-primar al orasului Metz.
Sunt o fata de « Salto », un copil al pasilor clandestini ai imigrantilor portughezi de la sfarsitul anilor ’60, plecati in Franta in cucerirea unei vieti mai bune, departe de dictatura si de razboaiele coloniale.
De atunci, poporul portughez si-a recastigat libertatea pentru toti ai lor , iar parintii mei, la fel ca si copiii lor nascuti in strainatate, in mare parte au ramas in afara tarii. Au primit alte nationalitati si au participat la efortul comun al progresului si al egalitatii statelor in care traiesc, fara sa renunte la tara lor de origine.
Mai multe milioane traiesc acum in afara tarii: suntem mai mult de 6 milioane care servim interesului national a doua tari.
Sunt implicata in politica, alaturi de partidul socialist francez, portughez si alaturi de toate celelalte partide surori care au luptat pentru respectarea si indeplinirea acestui laitmotiv istoric: « pe fiecare chip, egalitatea! »
Romania, la fel ca si Portugalia, este o tara care i-a vazut plecand pe ai sai. Portugalia a avut grija mereu de oamenii sai protejandu-i, cat mai bine, intr-o retea consulara vasta si prin invatarea limbii portugheze peste tot in lume. Daca portughezii au votat putin, este pentru ca in tarile de rezidenta din Europa, acest drept le-a fost acordat dupa Tratatul de la Maastricht, in 2001.
De atunci, ei voteaza din ce in ce mai mult, cu fiecare ocazie electorala si sufera ca nu au putut vota inca de la venirea lor in tarile de resedinta.
Si-au dorit si au vorbit bine de Europa in fata intregii lumi. S-au simtit si au trait ca europeni, traind intr-o tara, la fel ca in alta, inaintea tuturor europenilor. Si continua sa isi aleaga deputatii care ii reprezinta si pe presedintele republicii, ceea ce va indemn sa faceti duminica, 16 noiembrie.
V-au inteles in timpul acestei asteptari rabdatoare pe care ati avut-o pentru a deveni membri ai Uniunii Europene, voi in anii ’90, ei in anii ’80. Suntem asadar europeni, hotarati ca impreuna sa realizam destinul comun, in mijlocul unei lumi complexe.
Am ramas portugheza, am devenit cetatean francez, ma simt de asemenea romanca datorita Alexandrei Carstea, care a luptat atat de mult pentru a apara cauza romanilor in afara tarii. Sper de asemenea, din suflet, in victoria lui Victor Ponta! Aveti un cuvant de spus pentru viitorul Romaniei, al vostru, al romanilor din Romania si de peste tot pentru ca viata v-a chemat sa traiti in Europa si in lumea intreaga.
Victor Ponta apara o viziune si un program care ne priveste pe fiecare in parte si pe toti, care se angajeaza pentru fiecare dintre noi si pentru toti !
Politica inseamna sa te ocupi de viata si este o sansa pe care fiecare trebuie sa o apuce !
Mergeti sa votati pentru o Romanie UNITA si PUTERNICA !
Traiasca Victor Ponta !
Traiasca Romania !
NDO
 
 

Contribution aux Etats généraux du PS


Une Europe militante pour un peuple européen

Dans les vieilles démocraties qui sont les nôtres, en particulier, celles d’Europe, la souveraineté populaire ne s’exprime encore essentiellement que par la représentation des élus en charge de la souveraineté nationale. C’est mentir de dire que le Parlement européen et ses députés, même si leur légitimité se base sur un vote direct, sans oublier le reste des acteurs institutionnels européens résument et portent, à eux seuls, la responsabilité du projet européen. Un projet qui, dès les Lumières s’est affirmé au-delà des frontières étatiques, en l’espèce comme un projet cosmopolite et universaliste. Notre parti et les 28 partis frères militent entre deux souverainetés concurrentes, face à des enjeux démocratiques nouveaux, ceux-là mêmes qui défient désormais les militants de tous les pays d’Europe. Il n’y aura pas de peuple européen sans une Europe militante !

Les militants défendent la conviction que l’Europe est la seule réponse possible et valable à une mondialisation désaxée du sens de l’histoire, si cette histoire vise le progrès et l’émancipation de chacun, tout au long de la vie. L’Europe reste au cœur des débats des militants, dans la vie « ordinaire » des réunions de sections et de fédérations.

Les militants n’ignorent pas les hésitations nombreuses entre le modèle intergouvernemental et fédéral, traités après traités, qui n’ont pas franchement aidé à l’affirmation d’un sentiment d’appartenance à ce projet pourtant unique au monde, ni à l’avènement d’un peuple européen, ni à créer une souveraineté supérieure. Si la méthode des « petits pas » était  la bonne au début des années 50 car elle a favorisé lentement mais sûrement le délestage de  « petites » souverainetés nationales pour donner une capacité juridique à l’UE, qui existe désormais dans les « grandes » négociations internationales, par exemple, mais celle-ci n’a pas abouti à l’Europe des européens. Dès lors, quelles grandes souverainetés sommes-nous prêts à transférer à l’Union Européenne ? Sommes-nous suffisamment solidaires des autres nations pour faire peuple commun ? Avons-nous construit à travers les divers traités un réel espace de démocratie ? Le pragmatisme raisonnable du XXème siècle nous laisse ces 3 grandes questions, auxquelles l’Europe marchande n’a pas répondu pleinement. 

Dans ce contexte de travail à entreprendre par tous les militants d’Europe, le PSE a un rôle majeur à jouer :

-       Nourrir constamment le débat des militants socialistes et socio-démocrates de toute l’Europe. Si les sièges/directions nationales y siègent, l’information et la formation doivent arriver aux sections et fédérations de chaque parti frères ;

-       Développer le lien qualitatif avec chaque militant en réalisant une « vie militante européenne » grâce aux nouveaux outils de communication dématérialisés via Internet. Si chaque socialiste d’Europe est affilié au PSE, quel lien direct et quelle réciprocité dans ce travail militant est à faire ? A quand un contact direct et dynamique entre le PSE et nos militants de toute l’Europe ?

-       Quid des formations pour des « pivots » futurs formateurs dans chaque Section/Fédération : le PSE chez nous, partout, et non exclusivement à Bruxelles ! Nous avons besoin d’eux sur le terrain.

-       Développer les « City Group » permanents de militants d’Europe, accompagnés par le PSE (outils de travail, moyens réels pour faire des campagnes communes régulières, en dehors du « moment électoral européen », tous les 5 ans.

-       Lien et travail commun à définir entre les sections des partis frères qui militent en France (PD italien, PS portugais, SPD, etc. ? Préparer l’avènement d’un peuple européen n’est possible que si les plus grands défenseurs de sa cause militent plus et mieux ensemble (campagnes communes donc) pour davantage d’Europe dans la vie quotidienne.

-       Le PSE doit travailler, accompagner et encourager certains types de jumelages, faciliter d’autres niveaux de travail, à pérenniser entres les partis frères : entre fédérations transfrontalières, comme c’est le cas de la Moselle avec le SPD, comme c’est déjà le cas entre grandes fédérations (Fédération de Paris/Fédération de Lisbonne, en cours).

-       Quid des listes transfrontalières aux prochaines élections du PE ou des socialistes français sur une liste d’un autre parti frère et des camarades sur nos listes ?

              
L’Europe n’est plus utopie naïve grâce à quelques esprits éclairés du XXème siècle. Le travail continue et appartient désormais non pas exclusivement aux éclairés mais également, aux militants et citoyens de toute l’Europe. Une Europe des peuples et pour les peuples est un combat majeur du XXIème, pour nous, socialistes français et tous les nôtres, au risque de disparaître de la carte du monde. Il n’y aura pas d’Europe politique et un peuple européen, sans l’Europe des militants !

 

Message au Mouvement des Jeunes européens, à Metz. 15.11.14


Chère Chloé FABRE, Présidente du Mouvement des Jeunes européens de France,
Chers amis,

Retenue à Paris pour un autre débat sur l’Europe dans les installations de la Fondation Calouste Gubelkian, je tenais à saluer chaleureusement la tenue de cette Conférence organisée par les Jeunes du ME, dans l’enceinte des Récollets de la Ville de Metz.

Les résultats du 25 mai dernier, en France, ont accordé 25% des suffrages à une formation d’extrême-droite. Ceux-là mêmes qui y siègent pour préparer l’extrait de décès de l’UE. Les premiers à avoir réagi CONTRE sont les Jeunes du Mouvement Européen. Dès le lendemain, ils se sont mis au travail afin d’organiser des cycles de conférences, à travers l’hexagone, sur divers thèmes majeurs, qui font de l’histoire de ce projet politique, une chance non seulement pour l’Europe mais pour le monde entier. Certains le disent « en panne », d’autres affirment pire : que l’Europe n’est presque plus. Ils ont tort et, aux côtés du Mouvement européen, je milite contre l’ambiance de lassitude qui a gagné notre continent.

Votre mobilisation dépasse la vie des partis auxquels nous nous sommes affiliés, pour certains d’entre nous. Le débat sur l’Europe a vocation à toucher tous les européens et je vous fais toute confiance pour faire de votre voyage de conférences, des moments privilégiés de défense des valeurs universelles dont l’Europe s’est portée garante !

Aujourd’hui, vous avez choisi de donner la parole à des députés européens, représentants légitimes des peuples d’Europe et dont la tâche est d’envergure, sans oublier les élus locaux car vous avez compris, davantage que vos aînés, que l’Europe a un avenir, à condition d’intervenir, au plus proche de nos concitoyens, c’est-à-dire au cœur de nos villes et nos campagnes. Ma collègue Doan Tran saura vous dire à quel point Metz est engagée en faveur de ce destin commun européen : le Quattropole est un exemple exemplaire de coopération politique intégrée entre 3 États et 4 villes d’Europe, au cœur de la Grande Région.

Vous posez la question de la vision économique européenne. L’avènement d’une monnaie commune a été un moment politique majeur dans le processus de la construction européenne. L’Euro suscite, pourtant, bien des interrogations et sert d’épouvantail à bien des euro-sceptiques. Ce qu’il faut c’est doté l’Europe d’une véritable gouvernance économique, d’une union politique de l’Euro « les institutions européennes actuelles sont dysfonctionnelles, et doivent être repensées. L'enjeu central est simple: il faut permettre à la démocratie et la puissance publique de reprendre la main,» défend Thomas Piketty. Le constat de nombreux économistes en Europe est unanime : on ne peut pas continuer longtemps à faire fonctionner une monnaie unique sans un minimum d’union budgétaire et fiscale et cela ne va pas sans une meilleure union politique et démocratique. Cela suppose de réfléchir sur les institutions actuelles, leurs fonctions et pouvoirs en vigueur vers ce que celles-ci doivent devenir, pour faire une Europe où les européens seront les vrais acteurs de la démocratie et où ils continueront de vivre en paix.

Avant de souhaiter une excellente réunion à tous, je me permets de remercier les Jeunes messins du ME de leur engagement infatigable pour l’Europe et, en particulier, Manuel DA COSTA, qui ne craint pas la rue pour parler de l’Europe que nous aimons, celle des libertés, des solidarités et de l’égalité.

Vive l’Europe !

NDO

mercredi 5 novembre 2014

O Congresso de todos os possíveis?


Para quem acredita que o fim de vida dos partidos se aproxima, convem dizer que não chegou a hora. De vitórias em derrotas e de derrotas em vitórias, Portugal não deixa de chamar a atenção com um Partido socialista que viveu 5 congressos em apenas mais de 5 anos nos 19 já feitos. É ainda notável a vida do compromisso político que palpita e que desperta paixão, no seio do partido, no país e longe dele, junto das 26 secções do estrangeiro.

De forma todavia diferente do PS francês, atravessado pela sempre ambição viva e eloquente de Jean Jaurès que não entendia a reforma sem dinámica de rutura, a linha política do PS português tem-se «social-democratizado» sem desistir, porém, de seu patronímico original nem dividir-se constantemente entre correntes múltiplas de pensamento.

Trata-se bem da urgência de despedir a direita de PP Coelho, companheira dócil da Troika, que nem sequer tinha pedido tanto e que, de facto, entrou para morar nas cabeças militantes e simpatizantes desde o  Congresso de Braga. Desde aquelas entradas de 2011, não discutimos tão pouco acerca do grau de socialismo possível, fiéis à defesa dos direitos adquiridos, da educação, da renegociação da dívida, do crescimento, da questão basilar da redistribuição, não discutimos acerca de um socialismo que não somente promete mas produz igualdade.

Discutimos, porém, acerca da liderança. Em resumo, nada de insuperável desde que a agora reclama líderes. Cabe dizer que, entre quem gostou de António Costa ou de António José Seguro, a discussão tem por destino, pois, a reconciliação.

Reconcialiação para vencer uma direita que dedicou-se de forma brilhante em provar que amputar todos os membros do corpo do poder publico embelezados de impostos anti-constitucionais, prononciado repetidamente, pelos Juízes do Tribunal mais alto e competente do Estado, institucionalmente acima dos partidos, não estimula o consumo, não produz crescimento, não apela à investimento externo estrutural algum,– os famosos ricos investidores – mas sim faz fugir de forma maciça as forças vivas do país!

 E nós, cá fora, encontrámo-nos  perante o fato consumado, naquelas imagens e ressonâncias de outro século: acolher e acompanhar recém-chegados dos anos 10 do século XXI, portugueses, entre outros, a caminho de uma vida melhor.

 A urgência de vencer a direita é uma evidência. Outra urgência ainda maior é vencer bons sentimentos lacrimejantes e politícas simbólicas para com a emigração dos anos 60-70, sem esquecer outra muito mais recente! Esta constatação infeliz e estéril está incrustada no coração tanto da élite como do povo atlântico.

António Costa tem, à sua frente, batalhas árduas para serem lideradas, para Portugal inteiro, inclusive para os seus mais de 6 milhões de portadores de bilhetes de itentidade do estrangeiro, no mínimo. Muitos demais continuam com ligação a este país, até sem BI renovado e não me atrevo em contá-los todos. A convicção é forte: somos uma chance e não um fardo!

Na véspera da sua investidura, como Secretário Geral do PS e como candidato ao cargo de Primeiro Ministro de Portugal, nas próximas Legislativas de 2015, somos uma prioridade como quaisquer outras prioridades nacionais. Uma das batalhas de força maior será inovar em matéria de politícas públicas para com as Comunidades portuguesas do globo. Se revigorar a rede do ensino da língua de Camões e preservar a rede consular e diplomática emagrecidas são dois pilares fundamentais de um futuro próximo, isso não terá sentido sem uma melhor representatividade poltíca de milhões de compatriotas, em princípio, iguais tal como ordena o Artigo 14 da Constituição portuguesa. As palavras « imigrante » et « lusodescendente » não constam. A nossa Constituição alude exclusiva e inteiramente aos Portugueses residentes no estrangeiro. A emigração e todos os seus filhos não precisam de compaixão mas de compromissos politícos. São bem as primeiras, as segundas e as terceiras gerações reunidas que o exigem.  O vínculo extraordinariamente fiel e sólido que a diáspora salvaguardou valentemente, de à mais de meio século até hoje, merece uma reciprocidade melhor!

Se 19 Congressos do PS marcaram a história socialista desde a sua criação em 1973, o vigésimo Congresso dos 29 e 30 Novembro de 2014, em Lisboa, será talvez, para nós, o Congresso de todos os possíveis. Um dos militantes do estrangeiro manterá o seu assento na Comissão nacional e na Comissão política, após ter sido eleito/a pelos delegados das Secções dos estrangeiro. A sua responsabilidade deverá evoluir no sentido de um trabalho ativo mais comum e federativo junto das Secções, além da sua mera função de representatividade nos orgãos nacionais, visto que o(s) deputado(s) do Círculo de Europa e do Mundo nunca se dedicaram a tal missão.

A primeira chance será comentada como uma decisão histórica: nomear um Comissário nacional junto das Comunidades portuguesas. Se o objetivo é vencer os 2 assentos do Círculo de Europa e dos 2 do Círculo do Mundo, cabe preparar espadas mais afinadas. Se a sorte ajuda um pouco, o trabalho sempre, diz  a sabedoria do hinduísmo antigo. Pois bem, é algo que está muito ao nosso alcance!
NDO  

Le Congrès de toutes les chances ?