jeudi 14 juillet 2016

Conseil municipal du 7 juillet 2016 - Point 18

Point 18 – Contrat de Ville 2015-2020 – 2ème programmation
 
Monsieur le Maire,
Chers collègues,
 
La politique de la ville reste un outil d’intervention publique valable et important dans la lutte contre les inégalités sociales. Certains, ici, pointent des insuffisances. Certes, certaines subsistent mais il faut saluer le travail des Services et celui de l’Adjointe Sélima SAADI qui ne fatiguent pas de sillonner les rues des quartiers « Politique de la Ville » dont les habitants, souvent sous-estimés, pourtant porteurs de projets innovants, de vie commune, de partage et de fierté de vivre dans leurs quartiers.
Loin des incantations et des lamentations, en tout genre, 70 projets choisis lors de la 1ère Programmation pour un montant de 746 637 mille euros agissent et transforment la vie des quartiers grâce à ses propres habitants, soutenus par les autorités publiques : CR, CD, MM, Ville, CAF, État.
Nous le savons, sans les acteurs qui vivent et connaissent les défauts de leurs quartiers, sans leurs actions souvent pensées et réalisées par le public même visé, la cohésion sociale resterait vidé de son sens.
Vivre ensemble, c’est faire ensemble et le détail des actions décrites dans la présente Motion le prouve : lutte contre les précarités et les inégalités. Les associations sont nombreuses et structurées. Souvenez-vous de ce projet inédit choisi le 30 novembre 2015, celui porté par le collectif « Co-working », composé de personnes venant du champ du numérique, du graphisme et de l’action sociale. Le projet s’appuie sur ce collectif et sur l’ensemble de l’écosystème de TCRM-Blida, tant sur le volet de la création numérique que de la création artistique et artisanale. On connaît le succès de l’initiative et en voici d’autres importantes !
 
Un budget à hauteur de 256 000 07 € pour corriger des héritages malheureux, au cœur des quartiers de Metz pour façonner un avenir commun, moins précaire, plus juste et porteur de nouvelles opportunités à saisir pour les Messins animateurs de la vie de leur ville. La Loi « Égalité et Citoyenneté » devrait nous apporter d’autres moyens de remédier à de fausses fatalités, 223 ans après que Condorcet a déclaré : "Il ne peut y avoir ni vraie liberté ni justice dans une société si l'égalité n'est pas réelle." Nous y travaillons, sans cesse, avec la même conviction qui a fait nos victoires de 2008 et de 2014.
NDO

Intervention en Conseil municipal du 7 juillet 2016


Point 9 – Création de l’association Tonicités

Monsieur le Maire,

Chers collègues,

Monsieur le Maire,
Chers collègues,
 
Depuis sa création en 2006, le réseau de villes au cœur d’un bassin de vie transfrontalier qui n’à que faire d’une frontière invisible qui abrite, de part et d’autre, près de 1,4 million d’habitants n’a cesse de s’affirmer. L’histoire des interdépendances du réseau Tonicités, anciennement LELA et LELA+ avec Esch-sur-Alzette, Luxembourg, Longwy, Arlon puis Metz et Thionville, a connu plusieurs étapes d’approfondissement, dans un travail commun chaque fois plus important. La mondialisation est, ici, et suppose de s’emparer d’enjeux majeurs comme la mobilité de ses habitants qui concernent, en premier chef, 180 mille travailleurs et tant d’autres personnes dans l’attente de services publics, de haut niveau de qualité, notamment le transport public et le haut débit.
 
D’une bonne pratique entre les collectivités territoriales dont les compétences sont bel et bien au cœur du quotidien de ses propres habitants mais d’habitants voisins, nous avançons vers cette étape importante supplémentaire, celle de l’institutionnalisation, la reconnaissance et le partage de compétences affinées, sous ce statut nouveau d’Association régie par les dispositions de la loi du 1er juillet 1901. C’est une autre bonne nouvelle. Il s’agit de services publics, mêmes dans les villages les plus isolés, de par toutes les frontières, communales, départementales, nationales et transfrontalières, la mobilité des travailleurs et des consommateurs. La ville de demain sera intelligente – smart-, avec les autres villes, ou ne le sera pas. Smart est Metz !
NDO

mercredi 29 juin 2016

BREXIT


dimanche 19 juin 2016

Discours du XXIème Congrès du PS portugais, Lisbonne, 3-4-5 juin 2016

“Réaliser l’alternance. Consolider l’espérance” 
Cher Président du Parti, Carlos César,
Cher 1er Secrétaire, António Costa,
Chère 1ère Secrétaire-Adjointe, Ana Catarina Mendes,
Chères et chers camarades,
Récemment, lors d’une réunion de travail du Conseil national, j’avais demandé votre fraternité envers mes gens à moi. Vous le savez, ces gens à moi vivent dans le monde entier et sont aussi les vôtres, ces gens à moi. Cela fait bien longtemps que ces gens vivent dans le monde entier. Cela fait bien longtemps que nos gens à nous ont décidé de partir à la
recherche de nouveaux horizons, pour finir par donner d’autres mondes au Monde.
Nos gens sont aussi partis, à la recherche d’une vie meilleure.
Nos gens sont les gens du Salto. Au XXème siècle, nos gens sont partis pieds nus vers la France et vers d’autres pays européens. Pays que nos gens serviraient, tous les jours de leurs vies, dans la joie comme dans la tristesse, dans la santé comme dans la maladie, sans jamais renoncer au Portugal. Nos gens sont les enfants des Navigateurs, les enfants d’un autre siècle encore, celui de la fin du XIXème siècle, ceux de la “Génération 70” passionnée par l’idée de Justice et de la possibilité “Pour tous, la richesse; pour tous, l’égalité; pour tous, la lumière” (Antero de Quental).


 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 
 
 
Pourtant, nos gens ont vécu une nuit obscure et interminable, de presque un demi- siècle. Nos gens sont aussi les enfants de la “Génération 60”, celle qui a fait l’aube du 25 avril 1974. Comme au Portugal, il y a de tout parmi nos gens, ils ont des travailleurs, des maçons et des femmes de ménages, des artistes, des professeurs, des ingénieurs, des chercheurs, des commerçants et des chefs d’entreprises à succès, des militant(e)s, des femmes et des hommes
politiques, ce sont ceux-ci et ceux-là tous nos gens, mais maintenant nos gens
sont aussi ceux qui sont partis au début du XXIème siècle –plus de 800 mille personnes
– dit-on- écrasées par les années d’austérité, violente, injuste et vaine.

Nos gens sont d’un petit pays de grands poètes et de grands auteurs pleinement engagés
dans leur temps. Nos gens continuent, ainsi, à écrire leur histoire, dans le
respect dû à l’exil de Mário Soares, de Tito de Morais, de Manuel Alegre et de
leur message universel : “sur chaque visage l’égalité”. (José Afonso).
 
 
 
 
 
 
 
 
 


 


Nos gens sont humbles. On dit de nos gens qu’ils se plient à tout mais c’est un mensonge. Ils résistent aussi. Ils disent não aussi. Ils militent aussi. Ils ont beaucoup travaillé, jour et nuit, pour une vie meilleure, pour que leurs enfants jamais ne soient des esclaves comme autrefois. Nos gens sont de plus en plus fiers d’eux-mêmes. De ce qu’ils ont réussi dans la vie et fait de la vie, de la fidélité au Portugal qui perdure parmi les générations nouvelles, ouvrières
d’un Portugal Global, avec ou sans accents, d’ailleurs. Nos gens ne se cachent plus et participent chaque fois davantage dans la vie publique et politique de leurs pays. A travers l’Europe, nos gens aiment la politique, comme n’importe quel autre peuple d’Europe, en vivant parmi les autres peuples d’Europe.


 


Camarades, ayez la certitude que nous militons et que nous luttons pour des jours “premiers, entiers et limpides”! (Sofia de Mello Breyner) Cela fait longtemps que nos gens sont ceux que F. Pessoa décrivait : On est portugais comme autant universel”. Et pour être portugais comme autant universel, nous faisons confiance au PS pour être représentés et
connaître notre Secrétaire national auprès des Communautés du monde entier, qui n’existe pas. Fraternellement, nul doute qu’il sera capable de fédérer le
travail des Sections de l’étranger, dans une meilleure interaction de celles-ci, grâce aux outils modernes qui méconnaissent les frontières pour servir notre destin commun.


Nous faisons confiance au PS pour concrétiser les 5 piliers du programme politique en faveur des Communautés portugaises, du Global fidèle à l’histoire de son Âge d’or –je dis cela sans saudade si ce n’est celle du futur – autrement dit :


- Faciliter et nourrir le lien entre les portugais résidents à l’étranger et les autorités publiques nationales.


- Potentialiser l’exercice de la citoyenneté et de la représentativité des Communautés portugaises du Monde.


 - Renforcer la solidarité envers les Communautés portugaises du Monde.


- Encourager l’investissement, l’entreprenariat et l’internationalisation.


 - Maintenir vivante notre Culture, les arts et la mémoire.


 


Camarades, la cause des Communautés portugaises est de l’envergure du monde et en appelle à votre fraternité. Camarades, la cause des Communautés portugaises en appelle à votre passion, à une passion délivrée de compassion !
 
 
 
 


Comme vous, nous sommes les enfants de l’aube, celle du XXIème siècle, militants d’un Parti socialiste auquel Jean Jaurès adressa le vœu d’être, pour les siens et ses partis frères “« un parti à l’esprit libre, toujours attentif aux mouvements de la réalité ». C’est bien ce PS qui a mené à la formation du XXIème Gouvernement du Portugal à être capable de planter, à nouveau, des œillets robustes pour le Portugal et les Communautés du Portugal – je sais que les plus de 130 inscrits qui me succèdent sauront citer, avec une fierté aussi immense
que la mienne, les actions menées depuis un petit semestre, pour retrouver le
chemin de la justice sociale, dans le respect du chemin de notre destin commun
européen.
Aucune place au doute, nous sommes européns... No Brexit!


Nous sommes des femmes et des hommes socialistes, celles et ceux “capables d’une fleur où les fleurs ne naissent pas”... (Manuel Alegre)


Vive le PS!


NDO


 



 

dimanche 5 juin 2016

Discurso do XXI Congresso do PS. Lisboa, a 3,4, 5 de Junho de 2016

“Cumprir a alternativa. Consolidar a esperança”   
 
Caro Presidente do Partido, Carlos César,
Caro Secretário Geral, António Costa,
Cara Ana Catarina Mendes,
 
Caras e caros camaradas,
Há pouco, no decorrer de uma reunião de trabalho da Comissão nacional, tinha-vos pedido fraternidade para com a minha gente. Como sabem, esta minha gente vive no mundo inteiro e também é vossa, esta minha gente. Há muito tempo que vive no mundo inteiro. Há muito tempo que a nossa gente decidiu partir à procura de outros horizontes, para acabar por dar outros mundos ao Mundo. A nossa gente partiu, à procura de uma vida melhor. A nossa gente é a gente do Salto. No século XX, a nossa gente partiu também descalça para França e outros países europeus. Países que a nossa gente iria servir, todos os dias da sua vida, na alegria como na tristeza, na saúde como na doença, sem jamais desistir de Portugal. A nossa gente é filha dos Navegadores, é filha ainda de outro século, a do final do século XIX, a da “Geração 70” apaixonada pela ideia de Justiça e da possibilidade “Para todos, riqueza; para todos, igualdade; para todos, luz”.
 
Porém, a nossa gente sofreu uma noite escura interminável, de quase 50 anos. A nossa gente é filha também da “Geração 60”, aquela que fez a madrugada do 25 de Abril de 1974.  A nossa gente tem de tudo, como em Portugal, tem trabalhadores, pedreiros e mulheres a dias, tem artistas, professores, engenheiros, investigadores, comerciantes e empresários de sucesso, militantes, políticos, é toda esta a nossa gente, mas agora a nossa gente também são aqueles que partiram no século XXI –diz-se mais de 800 mil pessoas calcadas pelos anos de austeridade violenta, injusta e inútil. A nossa gente é de um país de grandes poetas e de grande autores de intervenção. A nossa gente continua a escrever a sua história no devido respeito do exílio de Mário Soares, de Tito de Morais, de Manuel Alegre e da sua mensagem universal: “em cada rosto igualdade”.
 
A nossa gente é humilde. Diz-se que a nossa gente se conforma com tudo mas é mentira. Também resiste. Também diz não. Também milita. Trabalhou muito, noite e dia, para ter uma vida melhor, para que os seus filhos jamais fossem escravos como outrora. A nossa gente tem cada vez mais orgulho em si própria. Do que conseguiu na vida e da vida, da fidelidade a Portugal que perdura com as novas gerações, operárias do Portugal Global, aliás com ou sem sotaque.  A nossa gente já não se esconde e participa cada vez mais na vida pública e política dos seus países. A nossa gente pela Europa fora gosta de política, tanto como qualquer outro povo europeu, a viver no meio dos outros povos europeus.
 
 
Camaradas, tenham a certeza de que também militamos e lutamos para dias“iniciais, inteiros e limpos”! Há muito que a nossa gente é o que o F. Pessoa escreveu: “É-se tanto português quanto mais universal”.  E para ser tanto português quanto mais universal, confiamos no PS para ser representados e conhecer o nosso Secretário nacional para as Comunidades que não existe. Com fraternidade, não duvido que será capaz de federar o trabalho das Secções do estrangeiro, na melhor interação das mesmas através das ferramentas modernas que desconhecem fronteiras para servir o nosso destino comum.
Confiamos no PS para concretizar os 5 pilares do programa político para as Comunidades, para o Portugal global fiel à sua história quinhentista –digo isso sem saudade a não ser a do futuro - ou seja:
- Facilitar a ligação dos portugueses residentes no estrangeiro às entidades públicas nacionais.
- Potenciar o exercício da cidadania e a a representatividade das Comunidades. - Reforçar a solidariedade para com as Comunidades.
- Fomentar o investimento, o empreendorismo e a internacionalização. - Manter vivas a nossa cultura, as artes e a memória.
Camaradas, A causa das Comunidades é do tamanho do mundo e preciasa da vossa fraternidade. Camaradas,  causa das Comunidades precisa sim da vossa paixão, de uma paixão limpa de compaixão! 
 
Como vós, somos filhos da madrugada, os do XXI século, militantes de um PS ao qual Jean Jaurès destinou, no PSF e nos outros partidos irmãos sermos: “« um partido de espírito livre, sempre atento aos movimentos da realidade », este PS que levou o XXI Governo de Portugal a plantar novamente cravos robustos para Portugal e para as Comunidades, no cumprimento do próprio destino europeu. Não haja dúvida, somos europeus... No Brexit! Somos homens e mulheres militantes socialistas, “capazes de uma flor onde as flores não nascem”... 
Viva o Partido Socialista! 
NDO 
 

jeudi 28 avril 2016

Intervention en Conseil municipal du 28 mai 2016


Point 3 Projet Interreg V A – Grande Région – Projet Pierres numériques 

Quelle heureuse nouvelle !
Nous le savons tous, la coopération territoriale est un élément clé de l'objectif du juste développement territorial poursuivi par l'Union européenne. La coopération transfrontalière en Europe est le produit de l’action d’une gouvernance commune à niveaux multiples, entendue comme un processus d’action publique faisant intervenir différents types d’acteurs situés à différents niveaux, en l’occurrence les organisations européennes, les autorités territoriales et les États. Les mouvements de globalisation des économies et d’intégration régionale supranationale, favorisent le dépassement des frontières et les espaces frontaliers deviennent l’objet d’enjeux renouvelés. Ces enjeux sont bien plus les nôtres que ceux de Monsieur Junker. Les zones transfrontalières sont des territoires stratégiques en termes de développement, dans un monde finalement sans frontières où le modèle de l’État-nation cède le pas – tout au moins sur le plan économique – à celui des « États-régions », tels que l’Italie du Nord, le Bade-Wurtemberg ou encore les régions métropolitaines où les villes se sont engagées dans le processus de métropolisation à plusieurs niveaux d’intervention. Dans cette affaire, Metz est une ville motrice car nous savons ce que Metz peut et doit devenir : le cœur d’un bassin de vie où il fait bon naître, grandir, étudier, travailler, vieillir et, dans l’intervalle, vivre ensemble et pour le siècle tout entier !
8,95 milliards d’euros à partager pour 2014-2020 entre les 28 États membres, c’est dire que les 1,3 millions d’euros sur les 2,2 millions – 60% de financement sont une goutte d’eau à l’océan auquel nous pouvons prétendre encore afin de valoriser cette première pierre numérique et toutes les autres Pierres numériques à venir – 7,5 millions de projets patrimoniaux et culturels, quelle chance pour Metz !
Sur le chemin de l’inscription au Patrimoine de l’Humanité de Metz Royale et Impériale, aucun effort n’est vain et cet effort singulier est un atout majeur !
L’Europe, dans ses tergiversations interminables, « j’accueille, je n’accueille pas », « j’interviens, je n’interviens pas », entre autres, se laissant devancer par le bon sens et le culot d’un Pape plus politique désormais que l’Europe elle-même, plus engagé dans les drames de son temps. Cette Europe a besoin plus que jamais que des collectivités comme les nôtres, au plus proche de la vie des citoyens pour intervenir, pour faire les bons choix, en leur nom, avec elles et eux et pour elles et eux, sans peur de ce destin commun naufragé, quelque part, en mer méditerranée, certainement…Il nous reste à le sauver et il n’est pas trop tard.
NDO

 

 

 

Interventions en Conseil municipal du 31 mars 2016

Point 4 – Ratification à la CEDH

Monsieur le Maire,

Chers collègues,

Je salue la ratification de la Charte Européenne des Droits de l‘Homme dans la Ville qui fait de Metz so, 404ème signataire !

Les Droits de l’Homme et les Collectivités territoriales françaises sont respectivement le Global et le Local.  Entre ce « Glocal », les Messins et leur quotidien sont plus que concernés !

Intégration des étrangers, droit de vote aux étrangers, égal accès au logement, protection des mineurs, emploi, droit à un environnement sain, protection de la santé, droits culturels… Autant de responsabilités incombant à notre municipalité et mettant en cause les droits de l’Homme. Dans ce contexte, les instruments se multiplient ; c’est le cas de ce texte  important.
Longtemps, les droits de l’Homme ont été l’affaire exclusive de l’Etat, (rôle du législateur et du constituant en matière de libertés) comme sur le plan international (négociations par l’exécutif et loi de ratification éventuelle du Parlement). Différents facteurs, sociaux, politiques et juridiques, ont contribué à changer la donne : montée des interdépendances, intégration dans l’Union européenne, internationalisation du droit et décentralisation d’où le rôle nouveau pour les Villes comme la nôtre, qui n’a pas peur de s’engager ! Respecter la diversité des contextes sociaux locaux,  c’est faire respecter les droits de l’Homme partout,  en vue d’une universalité concrète. Nous y prenons toute notre part et nos concitoyens tout autant.

N’oublions pas que ces mêmes droits fondent nos politiques publiques locales, leur stratégie, leur évaluation et la conquête de progrès pour tous !

Respecter les droits de l’Homme, nous encourage donc à améliorer nos services publics locaux, tous les jours. Un exemple concret, ici, Metz propose la possibilité de traduction/interprétariat lorsque les usagers étrangers qui se présentent à nos services en ont besoin.

Metz est pleinement engagée dans le tissu de réseaux européen et international, à part entière, (D.Tran) Les interconnexions et les complémentarités, en matière de droits humains n’auront cesse de s’approfondir entre l’Etat et la collectivité. Cette ratification est une bonne nouvelle que Metz nous apporte aujourd’hui, pour le bien de ses citoyens, sans oublier tous les autres.

Nous pensons comme Miguel TORGA et agissons en ce sens, « L’universel, c’est le local moins les murs », ce qui fait la beauté de Metz plus grande. L’UNESCO y sera certainement aussi sensible qu’à ses murs !

NDO